Benjamin Péret et André Breton

Aller au contenu de la page

 

Benjamin Péret et André Breton

 

La colonne vertébrale du surréalisme
Le ton des échanges entre André Breton et Benjamin Péret est celui de l’émotion. En 1922, Breton écrit déjà : « Il est, je ne m’en cache pas, l’un des hommes que j’éprouve le plus d’émotion à connaître ». « J’en parle de trop près comme d’une lumière qui, jour après jour, m’a embelli la vie », ajoute-t-il en 1950 dans l’Anthologie de l’humour noir. « Je ne pourrai jamais disposer du recul nécessaire pour apprécier une œuvre et surtout une vie qui m’est si amicalement proche depuis près de 40 ans », répond Péret dans son Anthologie de l’amour sublime.
L’amitié de de Breton et Péret est au cœur du surréalisme, dès les premiers jours. Dans chaque lettre, chacune des dédicaces qu’ils s’échangent, ils ouvrent leur cœur : « À André Breton, que les vents n’atteignent pas, le seul homme fidèle à lui-même que j’ai jamais connu ». « À Benjamin, toute une vie dont la chance a été de pouvoir se mirer et s’exalter dans la sienne, avec tout ce que j’éprouve d’unique pour lui ».

 

F3_7.jpg

F3_3b.jpg

André Breton. Nadja. Envoi à Benjamin Péret
Collection particulière

 

 

 

 

 

André Breton ; Gérard Legrand. L'Art magique. Envoi à Benjamin Péret
Collection particulière

 

 

 

 

<<< Victor Maurice Paul Benjamin Péret « Vivant parmi nous ».
                                                                                                              >>> Péret et ses amis peintres

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres